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Musique classique et opéra par Classissima

Natalie Dessay

dimanche 30 avril 2017


Carnets sur sol

29 mars

Le grand horoscope musical du printemps

Carnets sur sol Tous nos horoscopes sont rédigés par des astrologues professionnels, aux compétences scientifiques éprouvées. Leurs spécifications, rigoureusement exactes, se fondent sur des cartes astrales révisées au jour des dernières découvertes en astrophysique. 1. Bélier CONCERTS : Vous avez acheté – cher – un billet pour un concert Bruckner-Barenboim et vous étonnez de l'entendre bourriner. Vous êtes trop nul. DISQUES : Vous vous délectez des grappes de sforzando des enregistrements de Dausgaard et de l'Orchestre de Chambre de Suède, de Beethoven jusqu'à Bruckner. Ça pulse ! PRATIQUE : Ne pizzez pas trop fort votre contrebasse, vous risquez d'irriter le chef. 2. Taureau CONCERTS : Vous avez pris vos abonnements sur un coup de tête, et foncé sans trop réfléchir. Vous aurez beaucoup à revendre et à donner à l'automne. DISQUES : Entraîné par l'énergie de Mercure, vous headbanguez comme un fou sur les marches de Tchaïkovski 2 et Sibelius 3. Gare aux maux d'épaule. PRATIQUE : Votre pratique du violon est mise à mal ce mois-ci par vos mauvaises habitudes d'écoute trop active. 3. Gémeaux CONCERTS : Dilection particulière de vos voisins pour les bonbons . Vengez-vous. DISQUES : Grâce aux tarifs écrasés des vendeurs en ligne qui (ne) paient (pas) leurs impôts au Luxembourg, vous achetez deux fois plus de disques ce mois-ci. Vous êtes (encore plus) pauvre. PRATIQUE : Votre partenaire vous abandonne. Vous êtes terriblement seul. Vous voulez mourir (et vous l'avez bien mérité, vous jouez comme un pied). 4. Cancer CONCERTS : Le chef de votre prochain concert meurt. Il est remplacé par Christoph von Eschenbach. DISQUES : Le premier chanteur qui vous ait fait aimer l'opéra meurt. Il avait cent ans, mais vous avez l'impression qu'il chantait encore hier. Vous êtes inconsolable. Pour vous réconforter de ne plus l'entendre, vous mettez un disque de Natalie Dessay – qui, elle, chante encore à 120 ans passés. PRATIQUE : Le chef de votre chorale meurt. Vous êtes enfin le chef ! (Ça valait bien ce petit investissement en huile essentielle de belladone.) 5. Lion CONCERTS : Placé à l'arrière-scène, vous n'apercevez que la crinière de Michelle DeYoung. Et les cris d'hyène de l'écho de sa voix. DISQUES : Vous êtes d'humeur glottophile. Vous vous faites une comparaison de Di quella pira tout seul pendant tout votre dimanche après-midi. Ça brame beaucoup, vos voisins vous détestent. Attention : malgré leur indulgence sous Saturne ce mois-ci, si vous poursuivez, vous lasserez l'indulgence et éroderez la confiance de vos amis. PRATIQUE : Vous avez l'impression que vous n'avez jamais aussi bien joué ! Tout est si facile, vous menez la danse ! Ce n'est qu'une impression, bien sûr. Investissez dans un diapason. 6. Vierge CONCERTS : Vous emmenez un ami à son premier concert. Il y découvre une jouissance insoupçonnée – vous ne vous rappelez pas avoir jamais été comme ça. DISQUES : Vous êtes d'humeur découvreuse. Après la jolie intégrale chorale d'Ib Nørholm, vous projetez d'écouter toutes les symphonies Alan Hovhaness. Ne le faites pas. PRATIQUE : Vous débutez un nouvel instrument ! Au moins, maintenant, vous savez pourquoi vous jouez si mal. 7. Balance CONCERTS : Votre voisin capte le concert pour sa grand-mère malade. Vous le dénoncez au personnel de salle. DISQUES : Vous hésitez beaucoup, passez de Cimarosa à Nørgård. Vous avez l'impression de n'avoir réellement profité d'aucun. PRATIQUE : Votre chorale connaît des difficultés financières. Ayez foi dans l'avenir, les nouvelles recrues de septembre vous permettront de retrouver un équilibre. 8. Scorpion CONCERTS : Votre voisin s'absente pendant l'entracte. Vous lui dérobez son programme. DISQUES : Tout vous énerve, vous écrivez une critique incendiaire du dernier disque gentiment envoyé par un artiste. Parce que c'est votre nature. PRATIQUE : Votre professeur vous accable d'exercices. Spiccato, staccato et notes piquées, tout y passe. Écoutez ses conseils, il est en train de mettre en valeur vos qualités. 9. Sagittaire CONCERTS : Vous avez peine à profiter des concerts, vous êtes trop tendu en ce moment. Relâchez de la pression sur vos voisins et n'hésitez pas à décocher quelques traits étudiés aux plus agités d'entre eux. DISQUES : Ces jours-ci, rien que de belles choses. Vous réécoutez Czerny, Meyerbeer, Dubois et Mariotte, exactement ce qu'il vous fallait. Vous avez visé juste ! PRATIQUE : Vous vous ennuyez des études sur une seule corde, mais elles sont nécessaires pour parfaire votre main gauche et libérer votre main droite. Ne vous découragez pas (mais évitez de donner votre sang pendant quelque temps). 10. Capricorne CONCERTS : Votre voisin grattera sa moustache pendant la moitié du concert. Vous voudrez le lui dire mais n'oserez pas. Assumez vos choix et défendez votre bien-être. DISQUES : Au milieu de la poussière et des cloportes, vous trouvez dans le grenier d'un ami cet incunable que même Melomania n'a jamais eu. Vous le revendrez cher sur Amazon. PRATIQUE : Il est temps de changer votre table d'harmonie, tout l'instrument pourrait lâcher. 11. Verseau CONCERT : Vous n'y êtes pas vraiment. Tout glisse sur vous comme sur les plumes d'un canard. DISQUES : Vous avez dépensé sans compter chez les disquaires d'occasion. Attention, on ne s'aperçoit pas toujours à temps des sommes réglées en liquide ! PRATIQUE : Vous débitez tout à l'eau tiède. Prenez garde, vous risquez de perdre le solo d'alto du concert de mai au profit d'un Cancer ! 12. Poissons CONCERT : Évitez les sales miteuses. Les odeurs de poussière, d'inflitration et de moisi ne font pas bon ménage avec la contemplation musicale. Neptune en rend néanmoins la probabilité faible : on ne joue pas de musique au Théâtre du Nord-Ouest. DISQUES : Votre installation est en train de rendre l'âme. Tous vos meilleurs disques grésillent insupportablement. PRATIQUE : Tout le monde prend votre jeu froid pour de la maîtrise. Profitez du malentendu. Séduisez la soprane. Proposez un prêt usuraire au ténor.

Resmusica.com

13 avril

Improbable récital Schubert avec Natalie Dessay

Franz Schubert (1797-1828) : 16 Lieder. Natalie Dessay, soprano ; Philippe Cassard, piano ; Thomas Savy, clarinette. 1 CD Sony Classical. Durée : 65’57.






Carnets sur sol

5 février

Pourquoi elle, pourquoi lui ? – les chanteurs, les chefs d'orchestre

C'est une question qu'il est souvent facile de se poser dans le milieu des arts, évidemment. Au delà des questions de goût, par essence subjectives, il est parfois difficile, pour l'observateur extérieur, de s'expliquer l'engagement d'un artiste plutôt que d'un autre, et encore plus lorsqu'il s'agit de grandes maisons qui ont les ressources et l'influence nécessaires pour effectuer un vrai choix. 1. Parce que : la grille tarifaire des chanteurs Dans La Vestale , je m'étais demandé la raison de la préséance des ténors – Andrew Richards, le rôle principal, n'est pas plus célèbre ni plus sonore que Jean-François Borras (second rôle), et son français, sa projection , et même son timbre (pour des raisons objectivables : moins dans la face, plus dans la gorge) sont inférieurs à son comparse. Par ailleurs, les centres de gravité des deux rôles sont comparables. Alors pourquoi ? Tout le monde sait que le milieu fonctionne essentiellement par réseau ; il est donc largement possible d'exploiter cette explication, même sans convoquer le copinage et le népotisme : quand on a déjà travaillé avec quelqu'un ou qu'on est recommandé, on est prioritairement choisi, dans ce milieu encore plus que dans les autres. Je soupçonne qu'il existe aussi une vision financière paradoxale de la chose : les maisons semblent ne recruter que dans certaines échelles de cachet. Même s'il est formidable, les maisons principales de Paris, Vienne ou New York n'embaucheront pas quelqu'un qui ne fait que des seconds rôles en province, même s'il est le plus qualifié pour ce rôle précis – ou alors c'est accompagné d'une communication massive qui le transforme en vedette, et mènera à le distribuer à son tour exclusivement sur les plus grandes scènes, Pour les plus célèbres, ça s'explique très bien : on les fait revenir, même dans les rôles où il existe mieux qu'eux, parce qu'ils font remplir, et au delà des seules dates concernées, font de la publicité indirecte pour l'établissement. La radio me fait prendre conscience que j'ai manqué Netrebko ou Kaufmann, mais c'est vrai, au fait, qu'est-ce qu'ils jouent d'autre cette année à l'Opéra ? Pour les autres, j'ai l'impression que chaque maison a sa grille par tarif, et qu'on embauchera presque mécaniquement le plus cher dans le premier rôle, même si quelqu'un de la grille saliariale des seconds rôles est particulièrement adapté à cet ouvrage particulier. Il est rare, en fin de compte, de voir des gens appelés ponctuellement (en dehors du baroque, qui fonctionne davantage en circuit spécialisé) pour leurs compétences spécifiques dans un ouvrage. Qu'on ne fasse pas chanter Gérard Théruel tous les jours à l'Opéra Bastille, d'accord, mais quand on a besoin d'un Valentin, d'un Lescaut, d'un prêtre de Dagon, pourquoi aller plutôt chercher des gens qui ont certes une grande carrière internationale, mais modérément célèbres (qui Stoyanov, Sgura, Silins font-ils déplacer sur leur nom ?), et pas toujours maîtres de la langue et du style choisi ? Je crois que la réponse est assez mécanique : on va chercher quelqu'un qui est « du niveau de la maison », alors qu'on pourrait payer moins cher, mieux, et que le public ne ferait pas du tout la différence de notoriété en-dessous d'un certain niveau. Car en matière de célébrité, il y a ceux qui font venir les grand public (les couvertures de magazines, Dessay, Netrebko, Alagna, Kaufmann), ceux qui peuvent être décisifs pour les amateurs (Petibon, Mattila, Radvanovsky, Garanča, Brownlee, M. Álvarez, Tézier, Pape…), et en-dessous, cela ne concerne plus que les quelques geeks surinformés, la famille et les amis. Le grand capharnaüm de la Renommée, gravure tirée de la collection du Tessin. 2. Parce que : raisons artistiques, ou non Néanmoins, et en particulier, pour les chanteurs, la réponse à ce « pourquoi » se trouve parfois sur le vif : lorsque Domingo ou Goerne ouvrent la bouche, la voix enveloppe la salle, impossible de se dégager. On comprend alors l'hystérie de tous ceux qui les ont entendus en vrai, qui nourrit l'intérêt pour leurs disques et leur assure une crédibilité sans faille – personne ne va sortir d'un de leur concerts en tempêtant contre la créature purement discographique. Pour d'autres, c'est moins évident – il n'y a pas forcément de plus-value particulière à entendre Netrebko, Alagna ou Kaufmann en vrai, ils ressemblent assez à ce qu'ils sont, et leur voix n'a pas un impact particulièrement surnaturel (pour Mattila, c'est même l'inverse, la voix paraît invertébrée si on est placé trop loin). Mais leurs qualités d'interprète expliquent assez bien, dès l'écoute des disques, leur statut – même si l'écart entre excellent chanteur et chanteur-vedette est purement arbitraire en général (ce pourraient en être d'autres si on ne parlait que de leur métier). Il faut aussi considérer les questions extra-interprétatives, qui ne sont pas neutres : certains capricieux ou de mauvais caractère ne sont plus embauchés. Angela Gheorghiu a été chassée du Met pour avoir voulu imposer sa garde-robe, exigence alors passée de mode depuis quelque décennies, et Kathleen Battle a fini par ne plus être programmée, malgré l'affection du public, en raison de ses relations humaines exécrables – c'est l'histoire, non vérifiée, de son coup de fil à son agent pour qu'il appelle le chauffeur de taxi et lui demande de remonter la vitre. À l'opposé, je n'ai rencontré, je crois, aucun mélomane qui aime la voix de Vincent Le Texier – certes puissante, mais généralement décrite comme moche (comme poussée, beuglée), et pas toujours endurante. En revanche, lorsqu'on écoute ses collègues, il semble être d'un naturel très facile, et lorsqu'on voit la tête de son répertoire (à part Domingo – et plutôt dans les années 80 – je ne vois pas quel chanteur en activité a une telle extension universelle !), on se rend compte qu'il doit avoir une puissance de lecture et de travail assez phénoménale. Avoir un artiste qu'on peut appeler et qui peut assurer aussi bien un Rameau qu'un Messiaen, une mélodie romantique qu'une création pour ensemble, ça rassure. Même chose pour certains instrumentistes : je suis resté pétrifié devant la présence physique inattendue de Leonidas Kavakos (assez moche au disque, d'une pureté absolue en salle), James Ehnes, Johannes Moser (projection hallucinante, même de dos et dans les nuances les plus fines), Emmanuel Ax (pas vraiment le pianiste qu'on place parmi les orfèvres du son)… Pas d'effet Argerich en revanche – elle est (très) très bien, évidemment, mais elle ressemble à ses disques. 3. Parce que : l'action souterraine des chefs Pour les chefs, la plus-value est difficile à déterminer. Chez les chefs invités, il y a certes trop peu de services de répétition pour qu'il ne se passe pas des choses au moment de la représentation, mais l'essentiel du travail a été fait en amont – dans bien des cas, l'orchestre, une fois préparé, pourrait fort bien jouer tout seul le jour du concert… Le chef communique avec des gestes, certes, mais l'essence de son travail n'est pas nécessairement visible ; comment juger des remarques, des conseils, des choix qui n'ont pas été formulés en public ? Tout au plus peut-on remarquer si leur gestique est claire ou riche, toutefois ce n'est pas un point déterminant – ce peut faire gagner du temps en répétition, mais des musiciens aguerris peuvent très bien décrypter le soir du concert une gestique embrouillée ou spartiate, si le travail est bien fait en amont. C'est pourquoi les spectateurs ou critiques (les deux se confondant de plus en plus de toute façon) qui jugent à la volée les chefs sur leur maintien me laissent toujours songeur : soit ils ont un degré de connaissance des coulisses du spectacle, ou de la technique de direction, très supérieur au mien (ce qui n'est pas tellement difficile, je l'admets), soit ils font des suppositions au petit bonheur en les habillant comme des remarques subtiles. [Vu le nombre de ceux qui le font, moi le premier, je me suis permis de supposer qu'il y avait au minimum des représentants des deux catégories.] Il est donc d'autant plus difficile, pour un chef, de deviner les raisons de son invitation ou de sa nomination. Il a sûrement les bons réseaux, mais est-il choisi parce qu'il est gentil avec les musiciens ? Parce qu'il a une remarquable efficacité de travail ? Ou vraiment pour des raisons artistiques, parce que sa hauteur de vue dépasse celle des camarades ? En tout cas, il est vrai que les mêmes orchestres peuvent être amollis ou transfigurés, selon les baguettes et quasiment du jour au lendemain. Cette semaine, en allant voir Carmen (ma première Carmen en salle, d'ailleurs, mais ça ne vous regarde pas, et vous êtes de bien vilains curieux), j'ai justement été frappé de comprendre pourquoi Simone Young avait fait une telle carrière, à un moment où les injonctions de promouvoir les femmes-chefs n'étaient pas du tout répandues comme aujourd'hui. Parce qu'à l'écouter, ma foi, ses lectures sont toujours cursives et efficaces, mais jamais détaillées, poétiques, surprenantes, intenses ou quoi que ce soit qui rend un chef différent et le fait admirer des mélomanes. Et pourtant, quelles responsabilités ! Invitée à l'Opéra de Vienne, permanente au Philharmonique de Bergen (un des plus beaux orchestres d'Europe, et très présent au disque grâce à BIS), directrice musicale de l'Opéra de Sydney puis de l'Opéra de Hambourg, abondamment enregistrée en CD ou en DVD… En salle, c'était la même chose. Sauf que. Ses gestes sont extrêmement lisibles, toujours très précis, indiquant les entrées même évidentes, et très sensibles aux besoins des chanteurs – chez beaucoup de chefs, lorsqu'un chanteur se perd, on sent de l'irritation, ou alors le patron se tourne ostensiblement vers lui avec de grands gestes pour lui redonner son emplacement. Chez Young, tout est plus subtil de ce point de vue : elle ajuste autant que possible, sans rien décaler, et lorsque son chanteur est déstabilisé, elle répond à ses regards perdus avec bienveillance, s'ajuste à lui et reprend, toujours avec sa battue claire. Ce n'est pas vraiment audible, mais on sent immédiatement combien cette souplesse et cette fermeté doivent être rassurants pour les musiciens : on est toujours très nettement guidé, et du côté des chanteurs secouru. Même si ce n'est pas le chef qui a le plus à dire, on voit bien ce qui peut inciter les grands à vouloir travailler avec elle et les directeurs à l'embaucher. De ce point de vue, l'intérêt de lui faire enregistrer des Bruckner paraît moins évident, mais il faut bien qu'elle ait des loisirs, n'est-ce pas ? Le sujet est bien sûr autrement vaste en réalité, mais ce sera toujours un point de départ à vos méditations du jour.

Natalie Dessay

Natalie Dessay est une cantatrice française (19 avril 1965). C'est une soprane spécialisée dans les rôles de soprano léger coloratura dans l'opéra et l'opérette. Natalie Dessay est connue pour ses talents de comédienne et son investissement scénique important. Sa voix d'une grande facilité dans le suraigu durant la première partie de sa carrière (elle était capable de monter jusqu'au contre-la) lui a ouvert de nombreuses portes, dans des rôles secondaires mais spectaculaires comme Olympia des Contes d'Hoffmann ou la Reine de la Nuit dans La Flûte enchantée. Désormais, elle se consacre à des premiers rôles, plus longs et n'utilisant pas la partie la plus élevée de sa tessiture.



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